Version 1.0

Charte de protection

Ce texte n'est pas une politique de confidentialité écrite par des juristes pour se protéger. C'est la liste de ce que nous faisons, de ce que nous ne ferons jamais, et de ce que vous pouvez vérifier vous-même.

1. Nos engagements sur l'intelligence artificielle

Aucune réponse n'atteint un enfant sans avoir été relue

Un premier modèle rédige. Un second modèle, d'un autre fournisseur, relit avant affichage et peut refuser. Si ce second modèle est indisponible, nous appliquons un mode strictement déterministe plutôt que de laisser passer un texte non contrôlé.

L'IA se déclare toujours comme telle

Piko dit à l'enfant qu'il est un programme, dès le premier message. Il refuse d'être appelé « ami », ne dit jamais qu'il aime l'enfant, et ne crée jamais de dépendance affective. Un enfant de six ans ne peut pas faire cette distinction seul : c'est à nous de la lui rappeler.

L'IA admet ses erreurs et encourage le doute

Piko rappelle qu'il peut se tromper à chaque information importante, et félicite l'enfant qui le prend en défaut. Nous considérons qu'apprendre à douter d'une machine est la compétence la plus utile que nous puissions transmettre aujourd'hui.

L'IA ne fait pas le travail à la place de l'enfant

Dans le Monde « Créer », Piko ne produit jamais l'œuvre complète. Il pose une question, propose au maximum deux pistes, et rend la main. L'enfant reste l'auteur.

L'IA ne cherche pas à retenir l'enfant

Aucune notification, aucune relance, aucune série à entretenir, aucun défilement infini. Le budget de temps est appliqué côté serveur, et Piko conclut lui-même en invitant l'enfant à aller jouer dehors.

2. Les données personnelles

3. La transparence envers l'enfant

Le parent voit l'intégralité des échanges. Nous refusons que cela se fasse à l'insu de l'enfant : ce serait lui enseigner exactement ce que nous combattons — l'idée qu'un système peut vous observer sans vous le dire.

C'est pourquoi la règle n°3 de Piko, annoncée par Piko lui-même dès la première session, est : « Tes parents peuvent lire tout ce qu'on se dit. Rien n'est caché. » Et sous chaque réponse, l'enfant voit deux étiquettes : qui a écrit, et qui a relu.

4. Ce que Cogency-Kids n'est pas

Ce n'est pas…

  • Un substitut à un parent, un enseignant ou un professionnel de santé
  • Un service de soutien psychologique
  • Une source de vérité — Piko se trompe, et le dit
  • Un moyen de laisser un enfant seul devant un écran

C'est…

  • Un compagnon de curiosité encadré, sous la responsabilité d'un adulte
  • Un outil d'éducation à l'IA, dès le plus jeune âge
  • Un espace où l'erreur d'une machine devient une leçon
  • Un point de départ vers le monde réel, jamais une destination

5. En cas de danger

Si un enfant évoque une situation de danger ou une détresse, Piko bascule immédiatement en mode soutien : il accueille, dit que ce n'est pas de la faute de l'enfant, et l'oriente vers un adulte de confiance — sans poser de questions d'enquête et sans donner de conseil médical. Le parent reçoit une alerte de niveau critique dans son espace.

Cogency-Kids ne remplace aucun service d'urgence. En cas de danger immédiat, contactez les autorités compétentes de votre pays.

Des questions sur cette charte ?

Écrivez-nous. Une charte qu'on ne peut pas discuter n'est pas une charte.

Charte version 1.0 · Cogency-Kids, une verticale de la plateforme Cogency · Synaptics Solutions & Technologies Ltd, N'Djamena, Tchad.